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Bonjour et bienvenue sur MarionLePen.org !

Ce site a pour objectif de reprendre tous les articles du Web qui « mentionnent » notre douce Marion Maréchal-Le Pen. Ceci permettra de prendre connaissance de tout ce qui se dit sur elle, afin de soutenir son combat courageux et salutaire. Si les articles sont positifs, n’hésitez pas à les republier sur votre compte Facebook ou sur Twitter. S’ils ne le sont pas, nous aurons besoin de vous pour les commenter en grand nombre, et argumenter sincèrement (sans démagogie) pour rétablir les vérités (puisque nous savons tous que Marion est « parfaite » !) … 😉

Également, il se peut que vous retrouviez plusieurs fois les mêmes articles, mais provenant de sites différents. En effet, une collaboration entre divers médias se partageant les mêmes sources se traduit par des pages dupliquées sur internet (par exemple entre Europe 1, 20 Minutes, France 24, Le Point etc.) … Copiez vos commentaires sur chacun d’eux. Face à la pression des grands médias (et du système, seulement 2 députés pour représenter 6 millions de Français !?) pour nous empêcher de nous exprimer, ou dévoyer nos idées et nos paroles avec condescendance, nous ne serons jamais assez pour leur exprimer notre refus d’être ignorés …

Marion, au nom de tous tes soutiens, merci infiniment pour ton travail ! Tu es une source d’inspiration et d’admiration pour nous les jeunes …

Bonne lecture à toutes et tous !

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Front national : les Le Pen toujours en pleine querelle

Marine Le Pen a inauguré hier le 1er mai FN nouvelle formule, moins mouvementé qu’en 2015, et déroulé sa vision de « France apaisée », son père exclu l’appelant encore à l’unité des « patriotes » sous peine de défaite en 2017, entouré de trois eurodéputés FN frondeurs.

Jean-Marie Le Pen a ouvert la journée place des Pyramides près de la statue équestre, lieu historique de l’hommage frontiste à Jeanne d’Arc, exhortant sa fille à l’unité, « condition sine qua non du succès », sans laquelle la défaite à la présidentielle lui serait selon lui promise.

À ses côtés, 400 fidèles (« un bon millier » selon son équipe), dont certains ont crié à plusieurs reprises « Journalistes ! Collabos ! », ce qui a suscité quelques tensions, et plusieurs cadres du FN bravant les consignes de la direction, dont l’une des vice-présidentes du parti, Marie-Christine Arnautu, l’ancien numéro deux, Bruno Gollnisch, et l’eurodéputée Mireille d’Ornano. Ils ont défendu leur présence comme un geste « amical » ou de « fidélité » envers le cofondateur du parti, et dénié tout acte politique d’hostilité.

« Deux iznodoud »

Mais les frontistes « officiels » ne l’ont pas vu ainsi, plusieurs les invitant à démissionner de leurs responsabilités internes. Steeve Briois, l’un des cinq vice-présidents, a appelé Marine Le Pen à un « geste d’autorité » en leur retirant leurs fonctions dans le gouvernement du parti. Leur cas sera abordé aujourd’hui lors d’un bureau politique, a déclaré Nicolas Bay, patron de l’administration du parti et conseiller régional de Normandie.

Pour la première fois depuis 1979, le FN n’a donc pas défilé en l’honneur de Jeanne d’Arc. Les responsables du parti se sont retrouvés place Saint-Augustin, devant une autre statue de Jeanne d’Arc, autour de Marine Le Pen, pour déposer une gerbe de fleurs.

Ils ont ensuite rejoint plus de 2000 frontistes, d’après le parti, réunis porte de la Villette pour un « banquet patriote et populaire », que des Femen ont brièvement tenté de perturber vers midi avant d’être interpellées.

Marine Le Pen a pris la parole vers 15 heures pour un long discours dans lequel elle a décrit sa « France apaisée », « ambition » et « nécessité vitale » pour le pays, selon elle, mais aussi pour sa candidature, souvent jugée clivante ou inquiétante par une bonne part des Français. Elle a comparé le combat de la pucelle d’Orléans et le sien : « Il y a près de 600 ans, la France luttait pour sa survie, pour son indépendance. Nous aussi, nous luttons aujourd’hui pour la survie et l’indépendance de la France ». Marine Le Pen a affirmé être au travail « à un an de la présidentielle », griffant au passage, comme Florian Philippot avant elle, Alain Juppé, « déjà ministre du Budget quand (elle) avait 18 ans », mais aussi l’exécutif, avec « son calife » François Hollande et ses « deux Iznogoud », Manuel Valls et Emmanuel Macron.

« Les mois qui viennent », qui seront selon elle remplis de luttes intestines dans le reste de la classe politique à l’approche du scrutin suprême, « donneront le tournis aux Français », a-t-elle garanti. Le FN, lui, « maintiendra le cap de vos problèmes et de nos solutions », a-t-elle plaidé.

des différends

Elle a appelé « tous les patriotes » à la rejoindre, ignorant le cri de son père et vantant un FN exempt des « querelles d’ego ». Mais la consigne n’est visiblement pas complètement passée parmi ses troupes. Avant Marine Le Pen, les présidents des groupes FN aux conseils régionaux ont eu droit à 4 minutes de discours, que certains ont utilisé pour passer des messages politiques. L’eurodéputée Sophie Montel, lieutenant de Florian Philippot, a ainsi lancé trois pierres dans le jardin de la députée du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, assurant que le FN « défendait la sanctuarisation de la contraception et la non-remise en cause de l’avortement », « le droit de la femme à disposer de son corps », avant de conclure son discours par un « Vive les valeurs républicaines ! ». Trois sujets sur lesquels la nièce de Marine Le Pen a tenu des propos d’une autre teneur.

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Le 1er mai pas si « apaisé » de Marine le Pen

Elle ne jure plus que par ce slogan, « La France apaisée ». Pourtant, Marine Le Pen a en donné une image particulière en ce 1er mai. Apaisé ? Son parti ne l’était pas autant qu’elle l’aurait souhaité aujourd’hui : certes, la patronne a été acclamée par les 2.500 convives de son banquet patriote au « Paris Event Center de la Villette dans le 19e à Paris. Certes ses lieutenants  à la tribune ont tous dit l’espérance qu’ils plaçaient en « Marine » en 2017. Mais le matin même, une note discordante est venue de la Place des Pyramides, où le banni Jean-Marie Le Pen avait donné rendez-vous à ses soutiens.

Jean-Marie Le Pen pronostique la défaite de sa fille au 2e tour…

La vieille extrême droite avait répondu présent : le directeur de Rivarol Jérôme Bourbon, celui de Radio Courtoisie Henry de Lesquen…

Henry de Lesquen, ce candidat qui veut « bannir la musique nègre » et revenir au 19e siècle

Mais plus surprenant, les députés européens FN Bruno Gollnisch, Marie-Christine Arnautu et Mireille d’Ornano, trois fidèles du « Menhir », étaient eux aussi aux côtés du patriarche. Par amitié, pas par hostilité à l’égard de Marine le Pen, ont-ils juré. Il n’empêche : l’initiative n’a pas été digérée du côté de la Villette. « C’est intolérable », expliquait un proche de la patronne du FN visant en particulier Mme Arnautu, actuelle vice-présidente du mouvement, qu’il espère voir renvoyer devant la  commission de discipline. Le maire d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, a lui parlé d’une « purge » nécessaire. Même banni, même affaibli, « Jean-Marie » est encore parvenu à pourrir la vie de sa fille !

L’UE en ligne de mire

A la tribune, Marine Le Pen qui prétend prendre « de la hauteur » depuis sa défaite aux régionales en se tenant éloignée des médias, n’a pas évoqué le cas de ces trois frondeurs. Elle a détaillé ses recettes pour une « France apaisée ». Persuadée que ses idées gagnent  du terrain – victoire possible de l’extrême droite en Autriche, référendum sur le Brexit anglais, la présidente du FN se campe en Jeanne d’Arc qui va « bouter l’Union européenne hors de France » : une fois élue à l’Elysée, elle exigerait que la France retrouve sa souveraineté (frontières nationales…) et organiserait un référendum sur la sortie de l’UE en cas d’échec. « Dans un an nous aurons l’occasion de retrouver notre souveraineté et c’est la raison d’être de ma candidature à l’élection présidentielle », a-t-elle dit sans insister sur la promesse de sortie de l’euro, contestée jusque dans ses rangs.

Sortie de l’euro, impôts, retraites : les zigzags économiques du FN

La candidate de l’apaisement promet aussi la « guerre » au terrorisme qu’elle veut éradiquer – en expulsant « les prêcheurs de haine » et en réformant le droit de la nationalité – « plus rien ne doit être automatique ».

Elle a aussi raillé la primaire des Républicains – « le petit Nicolas et ses amis se disputent pour savoir qui sera le petit caïd à la récré » – et, fait nouveau, concentré ses attaques sur Alain Juppé : « Quand j’avais 18 ans, il était déjà ministre du Budget ». Au FN, pas besoin de primaire : il n’y a pas de courants et officiellement tout le monde est d’accord sur la ligne. Pourtant, les présidents de groupe frontistes dans les conseils régionaux qui se sont succédé à la tribune ont parfois fait entendre des différences.

Ainsi l’eurodéputée Sophie Montel s’est posée en défenseuse des droits des femmes, de « la sanctuarisation de la contraception et la non remise en cause de l’avortement ». Un discours qui tranche avec la dénonciation des « avortements de confort » faite jadis par Louis Aliot ou avec l’hostilité récemment affichée par Marion Maréchal Le Pen à l’égard des subventions aux plannings familiaux. Cette dernière, véritable star des militants, a confié cette semaine être d’une génération « saoulée par les valeurs de la République qu’on nous sert en permanence ». « Vive la République, vive les Valeurs républicaines », a conclu Sophie Montel, proche de Florian Philippot, à la tribune…

Maël Thierry

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Jeanne d'Arc : après le bûcher, l'écartèlement

Dans la famille Le Pen, la fille présidentiable boude Jeanne d’Arc. Le père aussi grillé que la pucelle la fétichise au point de vouloir l’emmener avec lui dans la tombe. Quant à la petite fille, elle se montre sous son meilleur profil pour mériter de recevoir son anneau au cours d’une cérémonie d’adoubement présidé par Philippe de Villiers au Puy du Fou.

Et du côté de Macron, on la récupère carrément pour les fêtes johanniques d’Orléans, une sorte de décoration à mettre à la boutonnière au milieu de plein d’autres pin’s censés faire du gendre idéal un président made in Juppé en jeune. Après le bûcher, Jeanne est soumise, 585 ans plus tard, à l’écartèlement de ceux qui la veulent pour eux, bien davantage que pour la France, et de ceux qui veulent la faire renaître comme dernier sursaut possible dans une France qui a perdu son identité comme naguère son roi.

Conservation, Agitation et récupération

Officiellement, c’est pour des raisons de sécurité que Marine Le Pen a renoncé à son grand défilé du 1er mai. N’oublions pas que nous sommes en état d’urgence et que Daech a ciblé le Front National. Le gloseur mal attentionné ne peut s’empêcher d’y voir une stratégie pour la campagne présidentielle, une dérive du Front s’éloignant toujours davantage de l’héritage contre-révolutionnaire d’une droite radicale pour épouser les valeurs républicaines et de fait, être plus fasciste que jamais… Défi de compréhension au politiquement correct ! Donc un banquet pour fêter le Front national le 1er mai, c’est férié, il faut en profiter. Et pour les toast du début, un pour Jeanne… On ne pourra pas dire que les traditions sont bafouées !

De ce fait, le père, qui de longue date, fit une OPA sur la porte étendard des valeurs de la France Chrétienne, persiste et signe. Jean-Marie Le Pen va défier sa fille en organisant son propre rassemblement en l’honneur de Jeanne d’Arc et espère y retrouver bon nombre d’amis du mouvement qu’il présida. Peut-être se contente-t-il de nourrir le vague espoir de voir surgir des excitées top-less… Pour les proches de Marine, on évoque des frustrés et on méprise. Des frustrés ? Ce qui révèle bien que le principe de précaution vis à vis des attentas n’est pas la seule raison, on veut se débarrasser des oripeaux réac. Et comme toujours au Front National, en cas de dissidence, et malgré le mépris affiché, on menace d’exclusion.

De son côté, Emmanuel Macron, le ministre de l’Économie et des Finances, qui veut marcher en avant, le symbole de la réconciliation de la gauche et de la droite dans l’allégeance généralisée du monde entier aux marchés et à la finance, présidera le 8 mai prochain les 587 ème fêtes orléanaises célébrant la Pucelle de Domrémy. Ses motivations ? Emmanuel rappelle la véritable « filiation » qui unit la pucelle d’Orléans à la France. « Si Emmanuel Macron est convié à cette fête, c’est pour redonner du sens à notre histoire. Il ne faut pas laisser Jeanne d’Arc au Front National. Il pourra lors de ces fêtes s’exprimer sur notre histoire et ses racines. » explique-t-on à son cabinet. Quelle crédibilité pourrait avoir ce mannequin de la politique qui ne croit qu’en la finance pour réconcilier les Français. Il prend Sainte Jeanne d’Arc pour une campagne marketing ! Ce n’est pas de l’histoire, ce n’est pas de la politique, c’est du mannequinat.

Il faut vraiment que le constat d’une France divisée soit largement partagé pour que chacun essaye de récupérer la Sainte, symbole historique de l’unité française. Il faut vraiment que Marine Le Pen se voit à l’Elysée pour qu’elle soit capable de mépriser l’héritage et de chercher sans cesse des gages de modernité.

Contre-révolution

Que ce soit l’agitation de Marine, la conservation fétichiste de Jean-Marie ou la récupération clientéliste d’Emmanuel, toutes ces attitudes sont à côté de la plaque. On surfe sur ce qui est son ego en passant à côté de l’essentiel, à côté de l’urgence. L’urgence nous la connaissons et nous la martelons, nous sommes en guerre avec un ennemi de l’intérieur que notre politique d’immigration de masse a engendré, nous sommes en guerre avec un ennemi de l’extérieur que notre politique étrangère atlantiste a engendré. L’essentiel ? Ce sont des signes. Philippe de Villiers qui, avec cette arme politique exceptionnelle qu’est le Puy du Fou, rachète l’anneau de Jeanne d’Arc aux rosebeef. Ce n’est pas simplement le clou du spectacle du Puy du Fou ou le prétexte à une nouvelle attraction, c’est un signe pour notre temps. Ce signe, c’est la fin de cette forme idéologique de l’Etat qu’est la république, c’est un possible coup d’arrêt au mouvement révolutionnaire qui n’a que trop révélé son adoration de la mort. Pour une bague simplement ? Non, parce que Philippe de Villiers est la star des libraires, parce qu’il participe à un mouvement de réveil de la pensée avec d’autres pamphlétaires, intellectuels français d’Onfray à Zemmour, en passant par Finkielkraut, Delsol, etc. Et surtout parce qu’il a avoué devant les caméras être séduit par la pensée et la figure de Marion Maréchal-Le Pen, il a avoué l’associer à Jeanne d’Arc…

Fermez les yeux, et imaginez une seconde dans le cirque du Puy du fou, voir Marion arriver sur son cheval, étendard en main, descendre, mettre à genou à terre et entendre la voix de Philippe dérailler une ultime fois en l’adoubant, en lui remettant l’anneau. La garde républicaine de l’Elysée peut commencer à trembler… Hollande peut commencer à réviser son histoire. Cette Marion Maréchal-Le Pen qui participera le 7 mai prochain à un colloque de l’Action Française sur le thème « Je suis royaliste. Pourquoi pas vous? » pour challenger les positions de l’AF. Cette Marion Maréchal-Le Pen qui a affirmé appartenir à une « génération un peu saoulée par les valeurs de la République ». Comme on la comprend ! Comment parler de valeurs d’un système né dans la boue des cadavres qu’il a engendrés ? Etape 1. Comment parler de valeurs d’un mille-feuilles aussi froid et incompréhensible que l’Europe des oligarques ? Etape 2. Marion Maréchal-Le Pen a dénoncé le vide idéologique qui réside derrière des « valeurs républicaines » déployées comme un épouvantail par ses opposants politiques et par sa tante et ses mignons. « Je fais partie d’une génération un peu saoulée par les valeurs de la République qu’on nous sert en permanence et dont on ne sait pas ce qu’elles recouvrent (…) cela évite, d’ailleurs, d’aller sur le fond des idées (…) la Ve République, c’est un régime politique. La France, c’est mon pays. Je ne confonds pas tout à fait les deux (…) La France, ce n’est pas que la république. Ça a commencé avant la république. Je n’oublie pas les seize siècles de chrétienté qui ont précédé. La révolution française en fait partie mais elle ne se restreint pas à cela » La contre-révolution est en marche, en marge des agitations de Marine, Jean-Marie et Emmanuel. Ces derniers, plutôt que de s’écharper sur notre Sainte, devraient plutôt regarder du côté de Charles Martel avec urgence.

Écolos assassins !

Écolos assassins !

Les seins de la République

Les seins de la République

L'éléphante, la Rainette et le Roi

L’éléphante, la Rainette et le Roi

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Accueil > AFP > > Pour Marine Le Pen, un 1er mai plus « apaisé » malgré le parasitage paternel

Par Par Guillaume DAUDIN

Marine Le Pen a inauguré dimanche le 1er mai FN nouvelle formule, moins mouvementé qu’en 2015, et déroulé sa vision de « France apaisée », son père exclu l’appelant encore à l’unité des « patriotes » sous peine de défaite en 2017, entouré de trois eurodéputés FN frondeurs.

Jean-Marie Le Pen a ouvert la journée place des Pyramides près de la statue équestre, lieu historique de l’hommage frontiste à Jeanne d’Arc, exhortant sa fille à l’unité, « condition sine qua non du succès », sans laquelle la défaite à la présidentielle lui serait selon lui promise.

A ses côtés, 400 fidèles (« un bon millier » selon son équipe), dont certains ont crié à plusieurs reprises « Journalistes ! Collabos ! », ce qui a suscité quelques tensions, et plusieurs cadres du FN bravant les consignes de la direction, dont l’une des vice-présidentes du parti Marie-Christine Arnautu, l’ancien numéro deux Bruno Gollnisch et l’eurodéputée Mireille d’Ornano.

Ils ont défendu leur présence comme un geste « amical » ou de « fidélité » envers le cofondateur du parti, et dénié tout acte politique d’hostilité. Mais les frontistes « officiels » ne l’ont pas vu ainsi, plusieurs les invitant à démissionner de leurs responsabilités internes. Steeve Briois, l’un des cinq vice-présidents, a appelé Marine Le Pen à un « geste d’autorité » en leur retirant leurs fonctions dans le gouvernement du parti.

Leur cas sera abordé lundi lors d’un bureau politique du parti, a déclaré à la presse Nicolas Bay, patron de l’administration du parti.

Pour la première fois depuis 1979, le FN n’a donc pas défilé en l’honneur de Jeanne d’Arc. Les responsables du parti se sont retrouvés place Saint-Augustin, devant une autre statue de Jeanne d’Arc, autour de Marine Le Pen, pour déposer une gerbe de fleurs.

– « La survie » de la France –

Ils ont ensuite rejoint plus de 2.000 frontistes, d’après le parti, réunis porte de la Villette pour un « banquet patriote et populaire », que des Femen ont brièvement tenté de perturber vers midi avant d’être interpellées.

Marine Le Pen a pris la parole vers 15 heures pour un discours d’1H20 dans lequel elle a décrit sa « France apaisée », « ambition » et « nécessité vitale » pour le pays, selon elle, mais aussi pour sa candidature, souvent jugée clivante ou inquiétante par une bonne part des Français.

Elle a comparé le combat de la pucelle d’Orléans et le sien: « Il y a près de 600 ans, la France luttait pour sa survie, pour son indépendance. Nous aussi, nous luttons aujourd’hui pour la survie et l’indépendance de la France. »

Mme Le Pen a affirmé être au travail « à un an de la présidentielle », griffant au passage, comme Florian Philippot avant elle, Alain Juppé, « déjà ministre du Budget quand (elle) avait 18 ans », mais aussi l’exécutif, avec « son calife » François Hollande et ses « deux Iznogouds », Manuel Valls et Emmanuel Macron.

« Les mois qui viennent », qui seront selon elle remplis de luttes intestines dans le reste de la classe politique à l’approche du scrutin suprême, « donneront le tournis aux Français », a-t-elle garanti. Le FN, lui, « maintiendra le cap de vos problèmes et de nos solutions », a-t-elle plaidé.

Elle a appelé « tous les patriotes » à la rejoindre, ignorant le cri de son père et vantant un FN exempt des « querelles d’ego ».

Mais la consigne n’est visiblement pas complètement passée parmi ses troupes. Avant Marine Le Pen, les présidents des groupes FN aux conseils régionaux ont eu droit à 4 minutes de discours chacun, que certains ont utilisé pour passer des messages politiques.

L’eurodéputée Sophie Montel, lieutenant de Florian Philippot, a ainsi lancé trois pierres dans le jardin de la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen qui la précédait, assurant que le FN « défendait la sanctuarisation de la contraception et la non-remise en cause de l’avortement », « le droit de la femme à disposer de son corps », avant de conclure son discours par un « Vive les valeurs républicaines ! ». Trois sujets sur lesquels la nièce de Marine Le Pen a tenu des propos d’une autre teneur récemment.

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Paris – Pour Marine Le Pen, un 1er mai plus « apaisé » malgré le parasitage paternel

Paris – Marine Le Pen a inauguré dimanche le 1er mai FN nouvelle formule, moins mouvementé qu’en 2015, et déroulé sa vision de « France apaisée », son père exclu l’appelant encore à l’unité des « patriotes » sous peine de défaite en 2017, entouré de trois eurodéputés FN frondeurs.

Jean-Marie Le Pen a ouvert la journée place des Pyramides près de la statue équestre, lieu historique de l’hommage frontiste à Jeanne d’Arc, exhortant sa fille à l’unité, « condition sine qua non du succès« , sans laquelle la défaite à la présidentielle lui serait selon lui promise. 

A ses côtés, 400 fidèles (« un bon millier » selon son équipe), dont certains ont crié à plusieurs reprises « Journalistes ! Collabos !« , ce qui a suscité quelques tensions, et plusieurs cadres du FN bravant les consignes de la direction, dont l’une des vice-présidentes du parti Marie-Christine Arnautu, l’ancien numéro deux Bruno Gollnisch et l’eurodéputée Mireille d’Ornano. 

Ils ont défendu leur présence comme un geste « amical » ou de « fidélité » envers le cofondateur du parti, et dénié tout acte politique d’hostilité. Mais les frontistes « officiels » ne l’ont pas vu ainsi, plusieurs les invitant à démissionner de leurs responsabilités internes. Steeve Briois, l’un des cinq vice-présidents, a appelé Marine Le Pen à un « geste d’autorité » en leur retirant leurs fonctions dans le gouvernement du parti. 

Leur cas sera abordé lundi lors d’un bureau politique du parti, a déclaré à la presse Nicolas Bay, patron de l’administration du parti. 

Pour la première fois depuis 1979, le FN n’a donc pas défilé en l’honneur de Jeanne d’Arc. Les responsables du parti se sont retrouvés place Saint-Augustin, devant une autre statue de Jeanne d’Arc, autour de Marine Le Pen, pour déposer une gerbe de fleurs. 

– « La survie » de la France – 

Ils ont ensuite rejoint plus de 2.000 frontistes, d’après le parti, réunis porte de la Villette pour un « banquet patriote et populaire« , que des Femen ont brièvement tenté de perturber vers midi avant d’être interpellées. 

Marine Le Pen a pris la parole vers 15 heures pour un discours d’1H20 dans lequel elle a décrit sa « France apaisée« , « ambition » et « nécessité vitale » pour le pays, selon elle, mais aussi pour sa candidature, souvent jugée clivante ou inquiétante par une bonne part des Français. 

Elle a comparé le combat de la pucelle d’Orléans et le sien: « Il y a près de 600 ans, la France luttait pour sa survie, pour son indépendance. Nous aussi, nous luttons aujourd’hui pour la survie et l’indépendance de la France. » 

Mme Le Pen a affirmé être au travail « à un an de la présidentielle« , griffant au passage, comme Florian Philippot avant elle, Alain Juppé, « déjà ministre du Budget quand (elle) avait 18 ans« , mais aussi l’exécutif, avec « son calife » François Hollande et ses « deux Iznogouds« , Manuel Valls et Emmanuel Macron. 

« Les mois qui viennent« , qui seront selon elle remplis de luttes intestines dans le reste de la classe politique à l’approche du scrutin suprême, « donneront le tournis aux Français« , a-t-elle garanti. Le FN, lui, « maintiendra le cap de vos problèmes et de nos solutions« , a-t-elle plaidé. 

Elle a appelé « tous les patriotes » à la rejoindre, ignorant le cri de son père et vantant un FN exempt des « querelles d’ego« .  

Mais la consigne n’est visiblement pas complètement passée parmi ses troupes. Avant Marine Le Pen, les présidents des groupes FN aux conseils régionaux ont eu droit à 4 minutes de discours chacun, que certains ont utilisé pour passer des messages politiques.  

L’eurodéputée Sophie Montel, lieutenant de Florian Philippot, a ainsi lancé trois pierres dans le jardin de la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen qui la précédait, assurant que le FN « défendait la sanctuarisation de la contraception et la non-remise en cause de l’avortement« , « le droit de la femme à disposer de son corps« , avant de conclure son discours par un « Vive les valeurs républicaines !« . Trois sujets sur lesquels la nièce de Marine Le Pen a tenu des propos d’une autre teneur récemment.  

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