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Bonjour et bienvenue sur MarionLePen.org !

Ce site a pour objectif de reprendre tous les articles du Web qui « mentionnent » notre douce Marion Maréchal-Le Pen. Ceci permettra de prendre connaissance de tout ce qui se dit sur elle, afin de soutenir son combat courageux et salutaire. Si les articles sont positifs, n’hésitez pas à les republier sur votre compte Facebook ou sur Twitter. S’ils ne le sont pas, nous aurons besoin de vous pour les commenter en grand nombre, et argumenter sincèrement (sans démagogie) pour rétablir les vérités (puisque nous savons tous que Marion est « parfaite » !) … 😉

Également, il se peut que vous retrouviez plusieurs fois les mêmes articles, mais provenant de sites différents. En effet, une collaboration entre divers médias se partageant les mêmes sources se traduit par des pages dupliquées sur internet (par exemple entre Europe 1, 20 Minutes, France 24, Le Point etc.) … Copiez vos commentaires sur chacun d’eux. Face à la pression des grands médias (et du système, seulement 2 députés pour représenter 6 millions de Français !?) pour nous empêcher de nous exprimer, ou dévoyer nos idées et nos paroles avec condescendance, nous ne serons jamais assez pour leur exprimer notre refus d’être ignorés …

Marion, au nom de tous tes soutiens, merci infiniment pour ton travail ! Tu es une source d’inspiration et d’admiration pour nous les jeunes …

Bonne lecture à toutes et tous !

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Les opinions politiques sont-elles sexuellement transmissibles?

Hillary et Bill Clinton

« On ne t’envoie pas les informations sur le mouvement de Montebourg parce qu’on sait que tu es avec Valls.

– Depuis quand je serais avec Valls ?!

– Ben je ne sais pas, on a pensé que tu serais sur la même ligne que ton mec qui est plutôt pro-Hollande/Valls que pro-Montebourg non ? »

« Elle se gauchise, elle doit être sous l’influence de son nouveau compagnon qui est à la Ligue des Droits de l’Homme. »

« Du coup, vous allez quitter Les Républicains ?

– Non, pourquoi ?

– Votre nouvelle épouse a des responsabilités au Parti Socialiste, ce serait plus logique que vous alliez dans son parti… »

« Tiens, Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem se clashent sur le voile, ils ne doivent plus être ensemble… »

Toutes ces petites phrases sont véridiques. Il semble aller de soi pour tout le monde qu’un couple partage forcément les mêmes idées politiques et que, si ce n’est pas le cas, l’un des deux persuadera l’autre de rallier les siennes. Délicate situation pour les militant-es, elle devient carrément problématique quand l’un (ou les deux) sont des personnalités publiques, à qui l’on se met à attribuer les idées de la personne qu’il ou elle fréquente (ou est supposée fréquenter). Avec parfois, un brin de sexisme dans l’analyse : dans les couples hétérosexuels, on soupçonne plus souvent la femme d’avoir « viré de bord » que l’homme.

« Tu es en couple avec Montebourg ? On comprend mieux ton soutien ! »

Ainsi quand Aurélie Filippetti quitte le gouvernement dans la foulée d’Arnaud Montebourg, leur relation n’est pas connue du grand public. Ni même visiblement du Premier Ministre, qui ne comprend par le soutien de l’ex Ministre de la Culture à ses deux collègues Benoît Hamon et Arnaud Montebourg : « « La seule que j’engueule, c’est Filippetti, je lui demande ce qui lui a pris d’envoyer un tweet de soutien aux deux autres » A la révélation de celle-ci, nombreux sont les commentateurs affirmant enfin « comprendre » ce qui « a pris à Aurélie Filippetti. » Comme si l’auteure des Derniers jours de la classe ouvrière, élevée par des parents communistes, ex membre du parti Les Verts, avait attendu de rencontrer Arnaud Montebourg pour exprimer des positions à « la gauche de la gauche » !

Même peine même motif pour Audrey Pulvar lorsqu’elle est en couple avec le même Arnaud Montebourg, à qui l’on prêt décidément une vive force de persuasion. On lui demande d’arrêter le journalisme politique par crainte qu’elle ne manque « d’objectivité ». Elle est contrainte de mettre fin à son émission à la nomination de Montebourg comme Ministre. L’intéressée accepte mais se défend de subjectivité et rappelle qu’elle est aussi fille d’un militant de renom, dont elle n’a jamais défendu les positions en tant que journalistes et qu’on ignore pour qui elle vote. Argument irrecevable pour ses détracteurs : en couple, elle est forcément de parti pris. Elle affirme aujourd’hui regretter sa relation avec l’ancien ministre qu’elle qualifie même d’erreur.

 

« Il n’est pas envisageable que je partage sa joie si son candidat est élu »

Pourtant, d’après une étude du Political Behavior, les couples aux opinions politiques divergentes auraient peu de chances de durer. Si Hollande est élu, il n’est pas envisageable que je partage sa joie » confiait un responsable UMP en couple avec une socialiste pendant la campagne présidentielle de 2012. D’après une enquête menée pour le livre Toi, moi et la politique (Seuil), environ 30% des couples auraient des idées politiques divergentes. Soit l’un d’eux se rallie aux idées politiques de l’autre, soit le couple explose, nous disent plusieurs études statistiques. Une analyse partagée par l’auteure de Jeux dangereux à l’Elysée, qui montre combien la vie de couple et la vie politique sont difficilement compatibles, de surcroît quand l’un des deux ne partage pas la foi de l’autre.

Des idées politiques amoureusement transmissibles ?

La différence d’opinion politique peut pourtant être une source d’attirance amoureuse et sexuelle. C’est du moins ce qu’avance Etienne Liebig dans son guide humoristique Comment draguer la militante (La Musardine) Pour lui, Marion Maréchal-Le Pen peut être un fantasme de militant d’extrême-gauche et une femme de droite peut très bien être séduite par les sandalettes bio d’un militant anti-Notre-Dame-Des-Landes de retour des journées d’été EELV.

Ce qui fait naître le sentiment amoureux, c’est un savant mélange entre similitudes et altérité, équilibre décrit abondamment dans Le Banquet de Platon. « La libido ne peut pas se réduire à la seule libido narcissique parce que l’altérité ne se réduit pas à celle du semblable. » énonce Moustafa Safouan Amour et altérité (CAIRN) Apprivoiser une personne différente de soi, animée par d’autres idéaux ou d’autres convictions, peut faire partie du processus amoureux au sens philosophique du terme. Même si les habitudes militantes peuvent par la suite pousser à vouloir convaincre même (et surtout) les plus intimes. Lorsque l’on dépasse la sphère purement sexuelle, un « socle de valeurs communes » semble être nécessaire à la survie du couple, ce qui explique en partie la très forte endogamie. Mais également le sentiment d’avoir des idées politiques « différentes » quand elles sont en réalité très proches, phénomène croissant en période de primaires: s’il est proche de NKM et que vous soutenez Alain Juppé, bonne nouvelle (?), votre couple a plus de points communs que de divergences.

94% des couples parlent politique

En France, le débat politique passionne, on adore ou on déteste, mais on en parle dans tous les cas. A l’approche de l’élection présidentielle, c’est généralement un sujet de conversation pour 94% des couples d’après une étude (datant d’avril 2012) du site de rencontres Meetic relayée par Le Monde. Lorsque la politique occupe toutes les journées des deux personnes du couple, il est donc permis d’imaginer que cela peut être un sujet d’échanges. Les convictions et la vie professionnelle sont liées.

Rama Yade ou Nathalie Kosciusko-Morizet sont ou ont été en couple avec des hommes de gauche. Aurélie Filippetti a également été en couple avec un responsable de droite. Cela n’a pas modifié leurs convictions ni leurs engagements.

Quand Hillary pas encore Clinton était républicaine…

Carla Sarkozy "épidermiquement de gauche"

Carla Sarkozy « épidermiquement de gauche » / La Dépêche

D’autres personnalités ont changé du tout au tout. C’est le cas de deux ex-premières dames. Carla Bruni, farouchement « contre les tests ADN aux frontières » avant de connaître Nicolas Sarkozy, « épidermiquement de gauche » en 2008  finit par défendre la politique de droite de son mari, puis par faire campagne pour sa réélection. Elle va jusqu’à reprocher aux amis de Nicolas Sarkozy (Enrico Macias) de soutenir parfois des candidates de gauche (Anne Hidalgo) ! Néanmoins, on pourrait souligner que Bernard Kouchner, Eric Besson ou Doc Gynéco sont aussi passés de la gauche au Sarkozysme, sans pour autant avoir couché avec Nicolas Sarkozy – du moins aux dernières nouvelles. La proximité intellectuelle et la fréquence des échanges, le talent de persuasion serait plus en cause que les relations sexuelles.

L’autre ex-première dame à avoir changé de bord politique au cours d’une rencontre amoureuse ne serait autre qu’Hillary Clinton. Elle a mené sa première campagne politique sous le nom d’Hillary Rodham pour un candidat Républicain. Elle aurait même présidé un groupe de jeunes militants Républicains. La légende veut que ce soit Bill qui l’ait attirée chez les Démocrates…

Marlène Schiappa

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Législatives : le mundillo biterrois s'agite déjà

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Fixées les 11 et 18 juin 2017, les prochaines élections législatives font d’ores et déjà s’agiter les nombreux acteurs du mundillo politique biterrois.

Il faut avouer qu’après les Municipales de 2014, et les Départementales de 2015, les cartes ont été rebattues. Depuis l’hôtel de ville de Béziers, et avec le soutien du Front national, Robert Ménard ne manque pas d’influence sur la 6e circonscription.

Mais cette fois-ci, le contexte ne sera plus simplement local. Lors des Législatives, les choix des électeurs seront grandement dictés par le résultat de la Présidentielle qui aura eu lieu les 23 avril et 7 mai 2017.

Alors, à dix mois du scrutin, premier tour d’horizon des forces – déclarées ou non – et des enjeux en présence sur la 6e circonscription de l’Hérault.

Élie Aboud (LR) veut sauver son siège

L’enjeu sera grand pour le député sortant et candidat désigné des Républicains. Élie Aboud sait qu’il jouera gros lors de ce scrutin. Le parlementaire, candidat malheureux aux municipales de 2014, n’a pas droit à l’erreur s’il veut conserver une aura dans son parti.

Son élection à la tête des Républicains de l’Hérault n’est toujours pas digérée par certains de ses “amis” et les dagues sont sorties, prêtes à frapper au moindre signe de faiblesse.

Alors, sans en avoir l’air, Élie Aboud est déjà en campagne, bien décidé à sauver son siège à l’Assemblée nationale et par là même, préserver l’image de la droite classique dans le Biterrois. Pour cela, il croise les doigts et espère profiter de la victoire du candidat de son parti à la Présidentielle.

Brice Blazy (RPF officiel) : le premier déclaré

Le conseiller municipal de Béziers, élu dans la majorité puis en rupture de ban avec le premier magistrat, s’est déclaré en février dernier. Depuis, celui qui entend, lors de ce rendez-vous électoral, « défendre les vraies valeurs du Gaullisme, pour un État régalien fort qui ne recule pas et pour une droite qui assume ce qu’elle est sans tendre vers les extrêmes » a perdu son siège au conseil d’Agglo. Quelque peu absent durant l’été malgré une présence très active sur les réseaux sociaux, Brice Blazy fourbit ses armes pour la rentrée. En duo avec la Biterroise Ginette Fabre – une infirmière retraitée qui a défendu les couleurs de l’UMP, en 2011 – le candidat Blazy mènera sa campagne en s’appuyant sur le relais de l’association Hérault Droite au Cœur qui a essaimé dans de nombreuses communes héraultaises et notamment en Biterrois.

Où l’on reparle de France Jamet

Info ou intox ? Une chose est sûre, le nom de France Jamet revient avec insistance comme possible candidate au siège de député de la 6e circonscription. Elle l’avait déjà été en décembre 2012, à la faveur de la Législative partielle. Le “bruit” de son éventuel retour s’est propagé depuis une très célèbre station balnéaire du littoral héraultais et est parvenu jusqu’en terres biterroises, suscitant quelques interrogations. Si la candidature de la présidente du groupe Rassemblement bleu marine à la Région et conseillère municipale montpelliéraine devenait réalité – le FN devrait dévoiler ses têtes d’affiche d’ici fin septembre, début octobre – certains s’en frottent déjà les mains. Un tel cas de figure signifierait, à leurs yeux, que rien ne va plus entre le parti de Marine Le Pen et Robert Ménard. Le maire de Béziers est très virulent à l’encontre de Florian Philippot, vice-président du FN, et l’on se souvient que Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard ont quitté précipitamment les “Rendez-vous de Béziers” au mois de mai dernier.

D’autres politiques biterrois avancent, eux, une autre hypothèse. France Jamet pourrait venir porter le fer en Biterre sous les couleurs de Jean-Marie Le Pen qui vient d’annoncer qu’il entendait présenter ses propres candidats lors de cette échéance. À suivre donc.

Et à gauche ?

Laminé aux municipales puis aux Départementales, le Parti socialiste ne possède plus aucun leader sur la 6e

circonscription. Les cadres héraultais du parti à la rose en sont bien conscients. Le maintien de Jean-Michel Du Plaa en 2014, au second tour de la course à l’hôtel de ville biterrois, a laissé de profondes blessures. Alors, à la faveur d’accords passés avec le Parti radical de gauche, l’appareil socialiste pourrait se mobiliser derrière la Biterroise et conseillère régionale, Florence Brutus. C’est l’option que les observateurs du mundillo politique biterrois favorisent. Toujours à gauche, il faudra certainement compter avec une candidature communiste ou Front de gauche.

Inconnue “ménardienne”

Qu’elle sera la stratégie de Robert Ménard à l’occasion des élections législatives ? S’il affiche son soutien au Front national en prévision de la Présidentielle, ses relations avec certains caciques du parti ne sont pas au beau fixe. Cela aura-t-il une influence aux Législatives ? Pour le premier magistrat biterrois, ce scrutin relève de l’élection de proximité, à l’image des dernières Départementales où ses candidats – soutenus par le FN – ont remporté la mise, balayant leurs adversaires. À l’échéance 2017, Robert Ménard devra donc trouver un terrain d’entente avec le parti de Marine Le Pen s’il veut aligner son (sa ?) candidat(e). Le suspense devrait être levé en janvier prochain.

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Présidentielle 2017 : les obstacles qui attendent Marine Le Pen

Absente de la scène politique tout l’été, la présidente du FN s’est offert des vacances XXL en Bretagne et dans les Pyrénées-Orientales entre mi-juillet et fin août, malgré une actualité ô combien chargée. La présidente du FN fera comme tous les ans sa rentrée samedi à Brachay (Haute-Marne). Histoire de reprendre le manche à huit mois d’un scrutin présidentiel où les défis, et les obstacles, sont encore nombreux pour elle.

Un père déterminé à se venger

Oeil pour oeil, dent pour dent. En annonçant qu’il présenterait des candidats aux législatives, Jean-Marie Le Pen entend bien prouver qu’il n’a pas dit son dernier mot. Selon nos informations, la marque Jean-Marie Le Pen vient d’être déposée à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle), pour permettre à ses candidats de se présenter sous cette bannière ! « On a déjà un socle de quarante circonscriptions en capacité de nous représenter », détaille son bras droit, Lorrain de Saint Affrique. Début octobre, c’est devant les tribunaux que leur conflit va se poursuivre, le président d’honneur réclamant sa réintégration de toutes les instances du FN… et 2 M € de dommages et intérêts. « Son pouvoir de nuisance politique est faible, mais son pouvoir de nuisance médiatique est encore bien réel. Ça va être un boulet, jusqu’au bout », soupire l’entourage de Marine Le Pen.

Une nièce qui lui fait de l’ombre

Omniprésente après les attentats de cet été, Marion Maréchal-Le Pen a marqué les esprits en annonçant qu’elle comptait intégrer la réserve militaire nationale. Et ses prises de position libérales et conservatrices font un carton dans l’électorat nostalgique de Jean-Marie Le Pen, jusqu’aux électeurs de droite déçus par Nicolas Sarkozy et pas convaincus par la ligne modérée d’Alain Juppé. Résultat : cette posture offensive lui a permis d’enregistrer une importante progression chez les sympathisants FN, avec 7 points de plus dans le dernier baromètre Elabe à 88 % d’opinions favorables… Soit un point de moins que sa tante seulement. « Si les résultats électoraux sont en deçà des objectifs l’année prochaine, Marine Le Pen risque d’être mise en difficulté dans la perspective du congrès qui aura lieu en septembre 2017, pronostique le politologue Jean-Yves Camus. Si des clivages internes éclatent au grand jour, c’est sa nièce qui pourrait en profiter. »

Une image à adoucir

« Je suis une femme libre, une mère, une Française et j’ai choisi de m’engager pour mon pays », se présente la présidente du FN sur son blog « Carnets d’espérances ». Chaque mot est pesé. Aucune référence au FN, encore moins sur son site Marine 2017, où son patronyme a… carrément disparu. La candidate à l’Elysée, qui cherche à incarner son slogan sur « la France apaisée », le sait : c’est à l’ensemble des Français qu’elle va devoir s’adresser dans les mois à venir, en gommant le maximum de références à l’histoire frontiste. Elle a même accepté de participer à la future émission de Karine Le Marchand, « Ambition intime » sur M 6. « Elle n’aime pas trop parler d’elle, et encore moins exposer sa vie privée. Mais elle sait que ça passera aussi par quelques concessions de ce côté-là », concède un de ses stratèges.

Une ligne politique à clarifier

La patronne du FN, qui cherche à prendre de la hauteur, a dernièrement pris ses distances avec certaines propositions radicales. Ainsi a-t-elle écarté cet été — à la surprise générale — l’idée d’interner les personnes fichées S, la jugeant contraire à la Constitution. « Dans la séquence actuelle, elle n’a pas besoin d’en rajouter, ni d’être dans le mauvais bruit de fond médiatique. La droite s’occupe d’être dans la surenchère », décrypte le politologue Jean-Yves Camus. Pendant que les Juppé, Sarkozy, Le Maire et Copé, entre autres, s’écharpent, le FN espère présenter une autre image : « celle d’un parti qui travaille sur les sujets de fond », assure Jean-Lin Lacapelle, secrétaire national. Sept ateliers de travail sont prévus d’ici Noël, dont le premier sur l’école. Mais hors de question de trancher entre les lignes Philippot (souverainiste) et Marion Maréchal-Le Pen (libérale). « Elle aura besoin de ces deux jambes pour gagner en 2017 », décrypte un membre de son cabinet.

Et la flamme s’éteint

C’est un symbole qui en dit long sur la stratégie de dédiabolisation du Front national. Comme l’a relevé Europe 1 hier, la flamme tricolore et le nom du parti ont disparu du matériel de campagne prévu pour les élections de 2017. « Ça n’a rien de nouveau. La flamme avait déjà disparu de ses affiches pendant la campagne de 2012. Et c’est une pratique qui existe chez les autres candidats », s’agace Nicolas Bay. Il n’empêche, pour les puristes, la pilule ne passe pas. « Tout gommer, c’est extrêmement dangereux. Cela rend d’autant plus indispensable la démarche de Jean-Marie Le Pen pour sauver ce qui peut encore être sauvé », répond Lorrain de Saint Affrique, proche du « Menhir ».

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Présidentielle 2017 : non, tout ne sourit pas à Marine Le Pen

Marine Le Pen, qui n’engrange pas dans les sondages après les attentats de l’été, a plusieurs gros obstacles à lever avant 2017.

Mais où est passéeMarine Le Pen ? Absente de la scène politique tout l’été, la présidente du FN s’est offert des vacances XXL en Bretagne et dans les Pyrénées-Orientales entre mi-juillet et fin août, malgré une actualité ô combien chargée. Pour solde de tout compte : une intervention fin juillet au 20 Heures de France 2 après les attentats de Nice et l’assassinat du père Hamel, une lettre sur son blog pour réagir à la polémique au sujet du burkini, puis quelques communiqués… C’est tout. « Elle reste dans sa stratégie de retrait et de solennisation de sa parole », justifie l’eurodéputé Nicolas Bay. Seule image récente : une photo publiée hier sur Twitter par sa soeur Marie-Caroline, où les trois filles de Jean-Marie Le Pen posent dans un cadre bucolique avec une Marine Le Pen tout sourire et loin des turbulences… dans un hamac et un verre de vin à la main. « Mais elle a travaillé tout l’été sur son équipe et ses thèmes de campagne. Il lui fallait ce temps au calme pour être prête. Et elle l’est », jure Sébastien Chenu, conseiller régional.

Une stratégie à double tranchant. Dans un contexte de fortes tensions religieuses et de menace terroriste, la candidate à l’Elysée aurait pu espérer marquer des points. Mais à la lecture des sondages des dernières semaines, le bilan est plus que mitigé : elle ne gagne qu’un point seulement, à 26 % d’opinions favorables chez les Français, dans le baromètre Elabe-« les Echos » publié début août. Plus troublant, elle baisse de 5 points (à 89 %) chez les sympathisants du Front national. Même constat dans le baromètre Ipsos-« le Point » publié il y a une semaine, où elle stagne à 25 %, soit exactement le même niveau qu’en juin.

Marine Le Pen fera comme tous les ans sa rentrée samedi à Brachay (Haute-Marne). Histoire de reprendre le manche à huit mois d’un scrutin présidentiel où les défis, et les obstacles, sont encore nombreux pour elle. Inventaire.

Les obstacles qui l’attendent

Un père déterminé à se venger

Oeil pour oeil, dent pour dent. En annonçant qu’il présenterait des candidats aux législatives, Jean-Marie Le Pen entend bien prouver qu’il n’a pas dit son dernier mot. Selon nos informations, la marque Jean-Marie Le Pen vient d’être déposée à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle), pour permettre à ses candidats de se présenter sous cette bannière ! « On a déjà un socle de quarante circonscriptions en capacité de nous représenter », détaille son bras droit, Lorrain de Saint Affrique. Début octobre, c’est devant les tribunaux que leur conflit va se poursuivre, le président d’honneur réclamant sa réintégration de toutes les instances du FN… et 2 M € de dommages et intérêts. « Son pouvoir de nuisance politique est faible, mais son pouvoir de nuisance médiatique est encore bien réel. Ça va être un boulet, jusqu’au bout », soupire l’entourage de Marine Le Pen.

Une nièce qui lui fait de l’ombre

Omniprésente après les attentats de cet été, Marion Maréchal-Le Pen a marqué les esprits en annonçant qu’elle comptait intégrer la réserve militaire nationale. Et ses prises de position libérales et conservatrices font un carton dans l’électorat nostalgique de Jean-Marie Le Pen, jusqu’aux électeurs de droite déçus par Nicolas Sarkozy et pas convaincus par la ligne modérée d’Alain Juppé. Résultat : cette posture offensive lui a permis d’enregistrer une importante progression chez les sympathisants FN, avec 7 points de plus dans le dernier baromètre Elabe à 88 % d’opinions favorables… Soit un point de moins que sa tante seulement. « Si les résultats électoraux sont en deçà des objectifs l’année prochaine, Marine Le Pen risque d’être mise en difficulté dans la perspective du congrès qui aura lieu en septembre 2017, pronostique le politologue Jean-Yves Camus. Si des clivages internes éclatent au grand jour, c’est sa nièce qui pourrait en profiter. »

Une image à adoucir

« Je suis une femme libre, une mère, une Française et j’ai choisi de m’engager pour mon pays », se présente la présidente du FN sur son blog « Carnets d’espérances ». Chaque mot est pesé. Aucune référence au FN, encore moins sur son site Marine 2017, où son patronyme a… carrément disparu. La candidate à l’Elysée, qui cherche à incarner son slogan sur « la France apaisée », le sait : c’est à l’ensemble des Français qu’elle va devoir s’adresser dans les mois à venir, en gommant le maximum de références à l’histoire frontiste. Elle a même accepté de participer à la future émission de Karine Le Marchand, « Ambition intime » sur M 6. « Elle n’aime pas trop parler d’elle, et encore moins exposer sa vie privée. Mais elle sait que ça passera aussi par quelques concessions de ce côté-là », concède un de ses stratèges.

Une ligne politique à clarifier

La patronne du FN, qui cherche à prendre de la hauteur, a dernièrement pris ses distances avec certaines propositions radicales. Ainsi a-t-elle écarté cet été — à la surprise générale — l’idée d’interner les personnes fichées S, la jugeant contraire à la Constitution. « Dans la séquence actuelle, elle n’a pas besoin d’en rajouter, ni d’être dans le mauvais bruit de fond médiatique. La droite s’occupe d’être dans la surenchère », décrypte le politologue Jean-Yves Camus. Pendant que les Juppé, Sarkozy, Le Maire et Copé, entre autres, s’écharpent, le FN espère présenter une autre image : « celle d’un parti qui travaille sur les sujets de fond », assure Jean-Lin Lacapelle, secrétaire national. Sept ateliers de travail sont prévus d’ici Noël, dont le premier sur l’école. Mais hors de question de trancher entre les lignes Philippot (souverainiste) et Marion Maréchal-Le Pen (libérale). « Elle aura besoin de ces deux jambes pour gagner en 2017 », décrypte un membre de son cabinet.

Et la flamme s’éteint

C’est un symbole qui en dit long sur la stratégie de dédiabolisation du Front national. Comme l’a relevé Europe 1 hier, la flamme tricolore et le nom du parti ont disparu du matériel de campagne prévu pour les élections de 2017. « Ça n’a rien de nouveau. La flamme avait déjà disparu de ses affiches pendant la campagne de 2012. Et c’est une pratique qui existe chez les autres candidats », s’agace Nicolas Bay. Il n’empêche, pour les puristes, la pilule ne passe pas. « Tout gommer, c’est extrêmement dangereux. Cela rend d’autant plus indispensable la démarche de Jean-Marie Le Pen pour sauver ce qui peut encore être sauvé », répond Lorrain de Saint Affrique, proche du « Menhir ».

 

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Marine Le Pen bientôt « crashée » en BD

La dernière bande dessinée consacrée à Marine Le Pen avait fait un carton en librairie: plus de 106 000 exemplaires (source Edistat) pour La Présidente, de François Purpaire et Farid Boudjellal. Publié en novembre 2015 aux éditions des Arènes, la BD racontait les premières semaines tonitruantes et chaotiques d’une Marine Le Pen devenue présidente de la République. Le public avait suivi la fiction, qui ne finissait pas très bien pour l’heureuse élue.

Le 5 octobre, on pourra lire La face crashée de Marine Le Pen (Éditions Grasset), une BD signée Richard Malka, Riss et Saïd Mahrane. Un avocat, un dessinateur et un journaliste pour raconter, cette fois, la présidente du Front national, « sa vie quotidienne, son histoire familiale, sa pensée politique, ses amitiés disparates, ses rapports avec Marion Maréchal-Le Pen, l’omniprésence de Philippot, son parricide, sa dédiabolisation », peut-on lire dans le communiqué de presse de l’éditeur.

« Nous nous sommes intéressés, écrivent les trois auteurs, à cette femme politique au cœur du « système » qu’elle déclare combattre ».  Avec, jurent-ils, « un soupçon de perfidie, une pincée d’irrévérence, un constant souci de vérité » pour cette fiction qui démarrera le 7 mai 2017 à 6 h 30. Suspense…

En 2006, Richard Malka et Riss avaient déjà publié, avec Philippe Cohen, disparu depuis, La face karchée de Nicolas Sarkozy.

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